• Acropolis

     

     ACROPOLIS


    Silencieuses rotondes de marbres et d’ophites,
    Faiblissent vos colonnes et piliers de Tutelle.
    Vos mémoires comme des fissures de granit
    Où émergent vos histoires universelles.


    Le soleil de Corinthe gémit d’une complainte
    Qui s’émane jusqu’aux confins de l’Olympe.
    Feu de tonnerre, de Zégrib, enlacent le bien et le mal
    D’une cité démise de son piédestal.


    Les dieux sur la coupole s’ébaudissent
    Leurs temples s’élèvent encore dans le temps
    Monts et merveilles des cieux surgissent
    Mais restent sur la terre des songes et du vent.


    Il était une antiquité qui domina les terres, les mers, les pôles
    Aux temples et citadelles opprobres mais édifier,
    Quand de frêles oliviers distraient par les murmures des diaules,
     Viennent encore hanter les ruines désabusées.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :